avr 06 2008
Bos du cinéma, portrait d’Harry Bos
Le septième art. Harry Bos tombe dedans alors qu’il est encore jeune. Il l’étudie en Hollande, son pays natal, à l’université dans une filière littéraire avec option cinéma et théâtre. Plaisir des yeux mais aussi des oreilles puisqu’il est également passionné de musique classique. Aujourd’hui, sa route croise celle du Festival du court métrage de Nice. Et pour cause. Il est responsable du secteur cinéma au sein de l’Institut néerlandais à Paris. « Il est important de projeter des films hollandais en France. » Sa participation au festival est donc toute naturelle : « les échos sur cette manifestation sont très favorables, le public est nombreux et enthousiaste. » Une volonté de mettre le travail de ses compatriotes sous le feu des projecteurs. Et le public de constater que le court métrage néerlandais n’est pas tout à fait semblable au court hexagonal : « Pendant très longtemps le cinéma des Pays-Bas était surtout documentaire, il y avait très peu de fiction. » C’est pourquoi Harry Bos tient à le promouvoir, pour le voir évoluer, tout en précisant qu’il ne souhaite pas faire de généralités. « Les œuvres sont toutes particulières. » D’ailleurs, parmi tous les courts métrages présentés lors des premières séances de compétition, Harry Bos a-t-il eu un coup de coeur ? « En tant que membre du jury, je ne peux rien dire à l’avance. »
V.R.



